#wearefromlyon et d’ailleurs…

©  Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

Parenthèse gourmande ce soir avec les amis de l’école…Quelques heures de cuisine puis un repas haut en couleur et en saveur partagé dans la bonne humeur. J’avais pour ma part choisi de faire découvrir la brioche aux pralines roses (merci Joséphine), comme un hommage à ma ville d’adoption, Lyon.

Cett soirée marque la fin de notre cours. Voilà déjà quatre mois que nous faisions notre rentrée à la Volkshochschule de Dresde (l’équivalent de notre université populaire).

Des visages du monde entier (ou presque) – Chine, Népal, Yémen, Ukraine, Brésil, Turquie, Inde, Tunisie, Colombie, France – et une langue commune : l’allemand.

Après ces quelques mois passés ensemble, je prends conscience de la richesse de ces rencontres.

Be my valentine.

©  Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

Le Vecchia Napoli,

c’est l’Italie dans votre coeur, dans votre assiette,

c’est cette rose délicatement posée sur votre table,

l’envie furieuse d’un spaghetti-boulettes-nappe-à-carreau façon la Belle & le Clochard.

des anti-pastis ma-ma-mia dans votre assiette,

des pizzas d’une grande fraîcheur,

de la bonne humeur,

et surtout une merveilleuse soirée de Saint Valentin.

En apesanteur.

Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

Imaginez une grande coupole de verre traversée de montagnes russes (oui, de montagnes russes). Cet endroit c’est le lieu que vous avez choisi pour dîner. On vous conduit à votre table (collective comme dans les sushis bars) et là stupeur, on vous abandonne. Devant vous une tablette tactile. Vous comprenez très vite qu’elle sera votre seul interlocuteur de la soirée. Vous vous en sortez finalement pas trop mal et là commence l’attente. Fébrile. Qui ne dure pas. Car sous vos yeux éhabis, tel un bolide de Formule 1 arrive votre commande. Le temps de la détacher de son solide arrimage et vous voilà bien obligé(e) de constater qu’en plus d’être un concept très amusant c’est très bon. Alors, pour les amoureux des endroits singuliers, rendez-vous ici !

La clé des champs.

Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime

Samedi dernier nous nous éclipsions quelques heures à Altenberg dans la région du Erzgebirge.

Une balade en forêt, un dresden je t’aime improvisé dans la neige, et nous nous retrouvions devant notre énorme part d’Apfelstrudel dans cette auberge où le temps semblait s’être arrêté.

Notre retour par l’unique piste de ski, la photo du petit chalet bleu en bord de piste, les Herrnhuter Sterne rouges,

et puis toi, mon amour.

Hallo, bonjour.

Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

La semaine dernière je donnais dans un lieu plutôt bien choisi – le Cafe Europa – mon premier cours de français.

Je redécouvre ma propre langue et j’apprends ce que veux dire transmettre.

J’ai d’ailleurs une pensée particulière pour celle qui est, quelques jours encore, ma lumineuse prof d’allemand et dont je retiendrai

– la bonne humeur;
– les contenus toujours ludiques (et-dieu-sait-que les joies de la grammaire sont éphémères);
– le goût pour le travail en groupe;
– les fringues, le vernis, les cheveux, le teint parfait;
– les encouragements sans failles.

Merci Romy.

Gospelnight Dresden.

Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

Madame A. et Madame J. vivent certes chacune d’un côté du Rhin (respectivement à Dresde et à Lyon), mais toutes deux aiment et chantent le gospel.

Hier soir nous assistions au concert de Madame A. à Freital dans une église comble où palpitait un choeur accompagné de solistes et de musiciens remarquables. Au dessus d’eux brillait encore une Herrnhuter Stern (une étoile qui-porte-un-nom-à-coucher-dehors dont je vous parlerai sous peu).

Deux chants ont retenu mon attention pour leur énergie : Jericho (ici) et Shackles ( ici ou ).

Un très bon moment donc. Et bien sûr, Madame J., nous ne manquerons pas de venir vous applaudir le moment venu !

A bientôt !

Mille & une nuits.

© Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

Je dois à la beauté du Yenidze – et à vos encouragements – la reprise de ce blog.

L’ancienne fabrique de cigarettes, qui abrite aujourd’hui des bureaux, fait partie des richesses architecturales de la ville de Dresde. Elle a été construite entre 1908 et 1909 par l’architecte Martin Hammitzsch et doit son nom à une région du nord de la Grèce où le tabac était cultivé.

Sa singularité réside dans son architecture en forme de mosquée et à sa tour semblable à un minaret. A l’époque de sa construction, la fabrique était en effet sous administration turque.

Le bâtiment possède une coupole de verre exceptionnelle qui culmine à 62 mètres de hauteur et sous laquelle sont régulièrement contées les 1001 nuits.

C’est aussi au Yenidze que l’on trouve le plus haut Biergarten de la ville.

Dresden, je t'aime.

Affiche des soirées conte sous la coupole du Yenidze.

Ce petit grain sur ta peau.

Dresden, je taime.

© Dresden, je t’aime.

Chers lecteurs, oui, régulièrement, il m’arrive de « tenter des trucs » pour me sentir allemande. La photo parle d’elle même. Une expérience plutôt agréable. Préparer & former sa pâte (vous trouverez le bon geste ici ), les plonger dans leur petit bain d’eau, de sel & de bicarbonate de sodium, y déposer quelques grains de sel et terminer par la cuisson.

15 min plus tard ce n’est que du plaisir, pour les yeux, pour la bouche.

La recette. (merci à Fabrice Janselme)

A bientôt !

Nouvelle année, nouveau blog..

…et surtout un nom de domaine tout beau, tout chaud ! En attendant le premier article de ce Dresden, je t’aime 2.0, redécouvrez mes instantanés !

Dynamo Dresden – FC Kaiserslautern

©  Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

Une fois n’est pas coutume, ce billet est illustré par Nico que je remercie pour cette belle image.

A format exceptionnel, thème exceptionnel : parlons foot !

Samedi dernier nous sommes allés supporter le Dynamo Dresden au Glüksgas Stadion de Dresde et étrangement …j’ai adoré. J’ai adoré entendre gronder les Ultras aux abords du stade, me retrouver dans l’allégresse collective au milieu de gens de tous horizons, de tous âges, frémir au premier « Tooooooooor » (but) du speaker, recevoir un baiser de mon voisin par la même occasion (à vous de bien choisir votre voisin..), savoir qu’à la mi-temps je pourrai m’enfiler savourer un énooooooorme bretzel tout chaud avec un bon glühwein (sauf que quand tu n’as pas compris qu’ici on paye avec la carte du stade et seulement avec la carte du stade et bien ton bretzel et ton glühwein tu te le mets bien *!? »\\\*!? »\\\) et m’être pour la première fois sentie dresdoise.

Seul bémol à tout ça : la violence latente entre le public hôte et invité. Ces « gestes » gratuits qui ne sont pas nécessaires.