Il y a des jours comme ça.

© Dresden, je t'aime.

© Dresden, je t’aime.

Il y a des jours comme ça, où vendredi tombe un 13, mais d’ordinaire, ce genre de superstition, vous vous en foutez.

Il y a des jours comme ça où la putain de fermeture éclair de votre manteau se bloque dans une pièce surchauffée, au milieu de gens devant lesquels il va falloir soit assumer votre manteau : « Oui il fait 50 degrés. Et alors ? j’ai quand même le droit de garder mon manteau, non ?! , soit faire un truc ultra bizarre pour le retirer :

1447668147.2303animation3viteIl y a des jours comme ça où votre fils ruine le gâteau fait par une maman (en le pétrissant jusqu’à obtenir un immense tas de miettes) alors que vous, vous aviez apporté un pauvre-paquet-de-gaufrettes et un jus de fruit discount,

Il y a des jours comme ça où votre frère rappelle à votre mec que ce soir là il y a foot alors que vous aviez déjà mille et une idées de films pour la soirée,

mais vous vous en foutez.

Car il y a des jours comme ça où vous vous retournez soudainement vers votre mec en lui disant « Non mais sérieux, c’est quoi c’délire à Paris ?! »

Et alors ces jours là, vous vous sentez loin, très loin de la maison…

Bref, il y a des jours comme ça où tout part en couille.

Je dédie ce petit billet à toutes les victimes de ce vendredi 13, à leurs familles, à tous les aidants et à mes amis d’ici qui se sont inquiétés de savoir si les miens, là-bas, étaient ok.